Le 15 mai, le Système de drone tactique intérimaire (SDTI) a effectué sa centième mission de reconnaissance à la base opérationnelle avancée de Tora en Surobi.
Ce jour là, le bataillon français a mené une opération dans le village de Surobi et une fois de plus le drone SDTI a apporté son soutien dans le cadre du " dispositif de protection des troupes au sol. "
" Ce système de drone tactique contribue à ce dispositif en assurant une mission de surveillance des alentours de Surobi, en appui direct de la compagnie déployée dans le village ", souligne le chef du détachement SDTI. Il permet d’exploiter en temps réel les informations récupérées par l’appareil. Le survol du terrain par les drones a aussi un effet rassurant pour les troupes au sol et déstabilise l’ennemi.
Le SDTI permet également l’acquisition de renseignement ou la surveillance des opérations, de jour comme de nuit, jusqu’à une distance de 80 kilomètres de sa zone de contrôle. L’appareil a une autonomie moyenne de quatre heures, variable en fonction des conditions météorologiques et de l’altitude. Après son vol, le drone est récupéré à l’aide de parachutes et de coussins gonflables sur une zone choisie à l’avance.
Au delà de ses missions classiques de reconnaissance, de surveillance et de recherche de renseignements, le drone peut déterminer les coordonnées d’un objectif.
Ce système a été déployé en octobre 2008 en Afghanistan. Par sa rusticité et sa capacité à être mis en œuvre au plus près des zones d'opérations, il apporte des performances élevées d’identification dans la conduite des opérations et contribue ainsi à la sécurité des soldats déployés.
Le 15 mai, le Système de drone tactique intérimaire (SDTI) a effectué sa centième mission de reconnaissance à la base opérationnelle avancée de Tora en Surobi.
Ce jour là, le bataillon français a mené une opération dans le village de Surobi et une fois de plus le drone SDTI a apporté son soutien dans le cadre du " dispositif de protection des troupes au sol. "
" Ce système de drone tactique contribue à ce dispositif en assurant une mission de surveillance des alentours de Surobi, en appui direct de la compagnie déployée dans le village ", souligne le chef du détachement SDTI. Il permet d’exploiter en temps réel les informations récupérées par l’appareil. Le survol du terrain par les drones a aussi un effet rassurant pour les troupes au sol et déstabilise l’ennemi.
Le SDTI permet également l’acquisition de renseignement ou la surveillance des opérations, de jour comme de nuit, jusqu’à une distance de 80 kilomètres de sa zone de contrôle. L’appareil a une autonomie moyenne de quatre heures, variable en fonction des conditions météorologiques et de l’altitude. Après son vol, le drone est récupéré à l’aide de parachutes et de coussins gonflables sur une zone choisie à l’avance.
Au delà de ses missions classiques de reconnaissance, de surveillance et de recherche de renseignements, le drone peut déterminer les coordonnées d’un objectif.
Ce système a été déployé en octobre 2008 en Afghanistan. Par sa rusticité et sa capacité à être mis en œuvre au plus près des zones d'opérations, il apporte des performances élevées d’identification dans la conduite des opérations et contribue ainsi à la sécurité des soldats déployés.
Le 15 mai, le Système de drone tactique intérimaire (SDTI) a effectué sa centième mission de reconnaissance à la base opérationnelle avancée de Tora en Surobi.
Ce jour là, le bataillon français a mené une opération dans le village de Surobi et une fois de plus le drone SDTI a apporté son soutien dans le cadre du " dispositif de protection des troupes au sol. "
" Ce système de drone tactique contribue à ce dispositif en assurant une mission de surveillance des alentours de Surobi, en appui direct de la compagnie déployée dans le village ", souligne le chef du détachement SDTI. Il permet d’exploiter en temps réel les informations récupérées par l’appareil. Le survol du terrain par les drones a aussi un effet rassurant pour les troupes au sol et déstabilise l’ennemi.
Le SDTI permet également l’acquisition de renseignement ou la surveillance des opérations, de jour comme de nuit, jusqu’à une distance de 80 kilomètres de sa zone de contrôle. L’appareil a une autonomie moyenne de quatre heures, variable en fonction des conditions météorologiques et de l’altitude. Après son vol, le drone est récupéré à l’aide de parachutes et de coussins gonflables sur une zone choisie à l’avance.
Au delà de ses missions classiques de reconnaissance, de surveillance et de recherche de renseignements, le drone peut déterminer les coordonnées d’un objectif.
Ce système a été déployé en octobre 2008 en Afghanistan. Par sa rusticité et sa capacité à être mis en œuvre au plus près des zones d'opérations, il apporte des performances élevées d’identification dans la conduite des opérations et contribue ainsi à la sécurité des soldats déployés.
Le 15 mai, le Système de drone tactique intérimaire (SDTI) a effectué sa centième mission de reconnaissance à la base opérationnelle avancée de Tora en Surobi.
Ce jour là, le bataillon français a mené une opération dans le village de Surobi et une fois de plus le drone SDTI a apporté son soutien dans le cadre du " dispositif de protection des troupes au sol. "
" Ce système de drone tactique contribue à ce dispositif en assurant une mission de surveillance des alentours de Surobi, en appui direct de la compagnie déployée dans le village ", souligne le chef du détachement SDTI. Il permet d’exploiter en temps réel les informations récupérées par l’appareil. Le survol du terrain par les drones a aussi un effet rassurant pour les troupes au sol et déstabilise l’ennemi.
Le SDTI permet également l’acquisition de renseignement ou la surveillance des opérations, de jour comme de nuit, jusqu’à une distance de 80 kilomètres de sa zone de contrôle. L’appareil a une autonomie moyenne de quatre heures, variable en fonction des conditions météorologiques et de l’altitude. Après son vol, le drone est récupéré à l’aide de parachutes et de coussins gonflables sur une zone choisie à l’avance.
Au delà de ses missions classiques de reconnaissance, de surveillance et de recherche de renseignements, le drone peut déterminer les coordonnées d’un objectif.
Ce système a été déployé en octobre 2008 en Afghanistan. Par sa rusticité et sa capacité à être mis en œuvre au plus près des zones d'opérations, il apporte des performances élevées d’identification dans la conduite des opérations et contribue ainsi à la sécurité des soldats déployés.
Le 15 mai, le Système de drone tactique intérimaire (SDTI) a effectué sa centième mission de reconnaissance à la base opérationnelle avancée de Tora en Surobi.
Ce jour là, le bataillon français a mené une opération dans le village de Surobi et une fois de plus le drone SDTI a apporté son soutien dans le cadre du " dispositif de protection des troupes au sol. "
" Ce système de drone tactique contribue à ce dispositif en assurant une mission de surveillance des alentours de Surobi, en appui direct de la compagnie déployée dans le village ", souligne le chef du détachement SDTI. Il permet d’exploiter en temps réel les informations récupérées par l’appareil. Le survol du terrain par les drones a aussi un effet rassurant pour les troupes au sol et déstabilise l’ennemi.
Le SDTI permet également l’acquisition de renseignement ou la surveillance des opérations, de jour comme de nuit, jusqu’à une distance de 80 kilomètres de sa zone de contrôle. L’appareil a une autonomie moyenne de quatre heures, variable en fonction des conditions météorologiques et de l’altitude. Après son vol, le drone est récupéré à l’aide de parachutes et de coussins gonflables sur une zone choisie à l’avance.
Au delà de ses missions classiques de reconnaissance, de surveillance et de recherche de renseignements, le drone peut déterminer les coordonnées d’un objectif.
Ce système a été déployé en octobre 2008 en Afghanistan. Par sa rusticité et sa capacité à être mis en œuvre au plus près des zones d'opérations, il apporte des performances élevées d’identification dans la conduite des opérations et contribue ainsi à la sécurité des soldats déployés.
Le 12 mai 2009, un tandem Souvim (Système d'ouverture d'itinéraire miné) et Buffalo français, accompagnés de trois groupes du génie et d'une escorte de l'escadron de reconnaissance et d'investigations (ERI), a effectué sa première ouverture d'itinéraire opérationnelle sur le théâtre afghan.
Après une reconnaissance préalable par hélicoptère, le détachement Buffalo a contrôlé l’axe reliant Kaboul au village de Surobi, piste régulièrement empruntée par les unités de la FIAS. Aucun piège n'y a été décelé.
Les Buffalo sont arrivés en Afghanistan au mois d'avril. Après un entraînement d'une dizaine de jours dans une unité américaine spécialisée, les équipages sont désormais pleinement opérationnels.
Les Buffalo et les Souvim sont des véhicules blindés développés pour faire face aux menaces des mines et des engins explosifs improvisés. Ils sont conçus pour apporter une protection des équipages lors de l'ouverture des itinéraires.
Le Souvim détecte la présence d'un piège et le marque. Le Buffalo intervient ensuite au moyen de son bras articulé pour dégager la charge. Le concept limite au maximum l'exposition des équipes de déminage en intervenant à distance jusqu'au dégagement de la charge explosive.
Gene Sharp is a shy retiring academic who sends shivers through the bodies of dictators and their repressive regimes.From Iran to Venezuela, Mr. Sharp has been identified as a threat to freedom bashing rulers who accuse him of promoting non-violent techniques that are a threat to their strong armed tactics.Mr. Sharp is guility of this charge. While he is not a swashbuckling adventurer his powerful weapons are ideas and informaion. From Dictatorship To Democracy is...
Today, tanks, refugees, and communication outages disrupted the conversation but Koba Likwardadze of Radio Free Europe and Radio Liberty told about Russian forces mobilizing outside of Gori and refugees fleeing. Also on the call was Jeffrey Gedmin, President of Radio Free Europ, and the head of the Georgian Service David Kakabadze. Coverage of the conversation can be found here, here, here. Thanks to the Heritage Foundation for making this informative call happen....
Throughout the world, repressive regimes are set on limiting the freedom of their citizens.
Reporters are being jailed, protesters beaten, teachers murdered in front of their students, and citizens are systematically intimidated and threatened.
In today's global era, the international community can help oppressed people everywhere.
I, the undersigned, oppose the denial of cherished freedoms of expression, assembly, and travel.
I support CaseForFreedom.org in its campaign against repressive regimes that systematically deny citizens these essential freedoms.